Trump: le Bon, la Brute et le Truand

Trump: le Bon, la Brute et le Truand

Symbole d’un système à bout de course, l’arrivée de Donald Trump à la maison blanche marque un évènement important dans l’histoire du capitalisme moderne. Le populisme exacerbé remplace le statu quo du « social-libéralisme » au service d’une oligarchie décomplexée. Projet politique censé défendre les faibles, la présidence de monsieur Trump porte en elle les germes d’une violence inouïe, à la fois sociale et militaire. Retour sur les cent premiers jours d’un gouvernement atypique.

Le Bon

Partons d’un point de vue strictement politique. Si on fait table rase de son passé d’homme d’affaire et d’animateur vedette de téléréalité, on découvre un candidat ayant fait campagne sur deux axes principaux.

Le premier (chronologiquement) est l’axe xénophobe ou anti-immigrant. Sa campagne démarre par la promesse de construction d’un mur à la frontière mexicaine pour empêcher les immigrants assimilés à des violeurs et trafiquants de drogues d’entrer sur le territoire américain pour vivre des aides d’état et concurrencer la classe ouvrière en tirant les salaires vers le bas.

L’argument économique contre l’immigration ne tient pas, il a été maintes fois invalidé, à l’échelle macroéconomique. (1) Mais il devient valide à certaines échelles locales, économiquement et socialement parlant, comme le démontre le prix Pulitzer Mary Jordan dans une formidable enquête au cœur du Texas rural. (2)

Le problème migratoire est encore plus recevable du point de vue émotionnel. Il répond à une perception bien réelle, alimenté par le parti républicain qui a fait du racisme latent son fond de commerce. D’autant que le parti démocrate a érigé en stratégie électorale la défense des minorités, au point de tourner le dos à son électorat historique issu de la classe ouvrière.

Le discours de Donald Trump tient ainsi d’une manœuvre populiste visant à flatter les plus bas instincts et attiser la colère d’une certaine frange de la population. Bien que critiquable d’un point de vue moral, cette position reste essentiellement comparable au discours du Bourget de François Hollande et le fameux « mon adversaire n’a pas de visage, il ne se présente pas aux élections… mon adversaire c’est le monde de la finance ». Posture à la fois fausse et démagogique (la finance a des visages, que l’on retrouvera six mois plus tard s’opposer à la régulation bancaire face à l’Assemblée nationale, et elle présente clairement des candidats aux élections, Emmanuel Macron en étant le plus criant exemple en date).

Le second axe de campagne visait à mettre un terme aux excès du néolibéralisme afin de défendre ses victimes principales.

Les ravages du libre-échange, New York Times

En effet, les ravages de la mondialisation sont une réalité bien plus mesurable que l’impact supposé de l’immigration. La classe ouvrière blanche a vu son pouvoir d’achat décliner depuis les années 80, le bilan des accords de libre-échange avec le Mexique et le Canada (l’ALENA) est désastreux du point de vue de l’emploi et des salaires. L’espérance de vie de cette population est en chute libre tandis que le taux de mortalité des 45-54 ans explose. (3)

Source: New York Times, octobre 2016

Trump a parcouru les états les plus dévastés de l’Amérique profonde pour aller parler aux oubliés de la mondialisation en multipliant les « rally », jusqu’à trois par jours dans la dernière ligne droite de la campagne. Il leur proposait un début de réponse en promettant de mettre fin aux accords commerciaux « injustes » et d’enterrer les négociations des futurs traités Asie-Pacifique et Atlantique (TPP et TAFTA).

Photo: Daily Mail, meeting de campagne de Donald Trump

Grâce à Donald Trump, le protectionnisme « social » n’est plus un mot tabou. Alors que François Hollande puis Emmanuel Macron représentent le renoncement du pouvoir politique face aux forces de la mondialisation et de la finance internationale qui leur font dire, comme Margaret Thatcher en son temps, qu’il n’y a pas d’alternative (TINA), Donald Trump signe le grand retour du Politique.

De nombreuses certitudes s’en trouvent bousculées. Les grands principes comme le libre échange et l’ingérence militaire furent ainsi remis en cause. Il n’était plus question d’envoyer des troupes au sol participer aux guerres néocoloniales ingagnables. Quant à la Russie, elle passerait d’ennemi héréditaire au statut d’interlocuteur incontournable.

En ce sens, Donald Trump représentait un certain espoir, et pas seulement pour la frange raciste de son électorat.

La Brute

À peine investi, le 45e président montre une détermination surprenante à appliquer son programme. Il impose une formidable pression politique sur le Mexique et les migrants, diminuant de 40 % le nombre d’entrées illégales à la frontière par la simple force des mots. (4) Il recadre d’un tweet le parti républicain qui s’apprêtait à dissoudre un organisme anticorruption, puis fait annuler une dizaine de délocalisations industrielles. Bien que la causalité de ce troisième point soit discutée, force est de constater que la volonté politique peut accomplir beaucoup.

La méthode reste brutale : intimidation, dénonciation à la vindicte populaire (via tweeter) et opposition impitoyable aux médias jugés comme « principale force d’opposition », mensongers et vecteurs de fake news.

La constitution de l’équipe gouvernementale suit cette même brutalité, de façon presque caricaturale. À l’éducation, on retrouve une femme de milliardaire opposée à l’éducation publique ; à l’environnement, un homme ayant combattu l’existence de l’agence de protection de l’environnement ; à l’énergie, un climatosceptique et deux lobbyistes des industries du pétrole et du charbon ; au logement, un opposant aux logements sociaux ; à la justice le sénateur de l’Alabama, condamné pour propos racistes et coupable d’avoir mis en place des lois visant à restreindre le droit de vote des Noirs…

Puis vient la cascade de décrets présidentiels signés en grande pompe. Ils mettent fin au traité de libre-échange Asie-Pacifique, autorisent le forage dans des réserves naturelles, la construction d’un pipeline traversant des terres indiennes (suspendue par Obama) ou encore annulent l’interdiction d’acheter des armes à feu pour les individus jugés mentalement instables. À ces coups d’éclat vient s’ajouter le décret anti-immigration visant spécifiquement six pays musulmans. Mis en place sans consulter la moindre agence gouvernementale, il prend tout le monde de cours et plonge les aéroports du pays dans le chaos. Jusqu’à ce que les tribunaux de justice invalident le texte. La garde des Sceaux est renvoyée, un second décret visant à pallier le caractère anticonstitutionnel du premier est signé… puis de nouveau annulé par l’autorité judiciaire. Au passage, des millions d’Américains ont défilé dans les rues en signe de protestation. De son côté, Donald Trump s’en est pris directement à l’indépendance de la justice et a proféré des attaques personnelles via tweeter, allant jusqu’à accuser les magistrats de s’être rendus complices ex ante des futurs attentats terroristes.

Trump cherche également à multiplier les expulsions de sans-papiers, ce qui conduit de nombreuses villes à se déclarer « sanctuaires ». Le président répond par des menaces de coupes budgétaires envers ces juridictions. La chasse à l’immigré illégal est ouverte.

Photo CNN.com

Second volet emblématique de sa campagne, la suppression de l’Affordable Care Act (la réforme de santé mise en place par Obama) devient son nouveau cheval de bataille. Le GOP (Great Old Party ou parti Républicain) propose une réforme qui, selon le rapport de la Cour des comptes américaine (congressional budget office), priverait vingt-cinq millions de citoyens de couverture santé et creuserait le déficit d’un trillion de dollars en exonérant d’impôt les contribuables les plus fortunés (les 0,1 % les plus riches économiseraient cinquante mille dollars par an et par foyer). Le contrôle des prix des médicaments et le plafonnement des mensualités des assurances seraient abolis. Une véritable lutte des classes à l’envers, où les pauvres se voient privés de couverture pour permettre de réduire l’imposition des riches et les profits des industriels.

Le projet de loi fait un tollé, mais Donald Trump n’en a cure. Il cherche une victoire symbolique et pousse l’adoption du texte en usant des mêmes tactiques de pressions et menaces sur les différents groupes parlementaires républicains. Cette fois ça ne passe pas, la réforme est bloquée faute de pouvoir concilier l’aile la plus extrémiste du GOP  avec les « modérés ».

Trump recule et s’éloigne de son conseiller stratégique de campagne, Steve Bannon, pour donner plus de pouvoir à son gendre, un homme d’affaires trentenaire.

Les méthodes du président choquent de plus en plus. Népotisme, conflit d’intérêts en pagaille et vacances pratiquement hebdomadaires dans son club de golf de Mar-a-Lago (Floride) aux frais du contribuable. L’opposition ne sait plus où donner de la tête et des manifestations nationales sont organisées deux fois par mois pour protester contre la réforme de la santé, la réforme fiscale (qui prévoit une baisse sans précédent des taxes sur les 1 % les plus riches, compensée par la suppression d’une majeure partie des aides sociales). Sans oublier les coupes budgétaires pour les universités, la recherche et les instituts statistiques.

Côté militaire, les généraux prennent une part de plus en plus importante dans l’équipe dirigeante. Une intervention commando au Yémen est approuvée au cours d’un diner à la maison blanche, entre le fromage et le dessert. Elle débouche sur un fiasco complet : la mort d’un soldat des forces spéciales, une vingtaine de victimes civiles (enfants compris), la fuite des suspects et la destruction des données informatiques censées être collectées lors de l’opération.

Le premier succès se fait attendre, il est arraché brutalement. Trump parvient à imposer son juge à la Cour suprême après avoir eu recours à la « méthode nucléaire ». En effet, les républicains ont cédé aux pressions du président et modifié la loi qui exigeait une majorité des deux tiers pour la ramener à une majorité simple. Cette décision constitue un formidable paradoxe : pour nommer un juge qui respectera scrupuleusement la constitution (et s’opposera donc au droit à l’avortement, à la régulation du port d’armes ou aux lois visant à contraindre les entreprises à respecter l’environnement), les républicains modifient eux-mêmes la règle constitutionnelle jugée philosophiquement intouchable. La nomination à vie de ce juge réactionnaire fait basculer la Cour Suprême côté conservateur, dans un contexte très particulier puisque le sénat à majorité républicaine avait refusé pendant neuf mois d’examiner la nomination du juge proposé par Barack Obama. C’est un symbole de la démocratie américaine, reposant sur la culture du compromis, qui s’effondre sous les coups de boutoir de Donald Trump et du GOP.

Mis en échec sur la réforme de la santé, le président revient à la charge avec un texte encore plus radical qui privera de couverture tout Américain ayant des prédispositions génétiques ou antécédents graves (sauf pour… les membres du Congrès et leurs familles !). (5) En plus du diabète et autres maladies génétiques, vient s’ajouter à la liste le fait d’avoir subi une césarienne ou une grossesse compliquée. Le texte est particulièrement discriminatoire envers les femmes et les personnes âgées, et devrait priver jusqu’à 25 millions d’Américains de couverture santé. (6) Il est pourtant adopté dans la nuit, sans avoir eu le temps d’être examiné par la Cour des comptes. De nombreux élus reconnaissent avoir voté le texte sans l’avoir lu, le but étant uniquement de pouvoir revendiquer une victoire politique : nous avons remplacé Obamacare ! Trump démontre ainsi qu’il n’a aucune considération pour les Américains et cherche uniquement à pouvoir inscrire une victoire à son actif de « winner ».

Les circonstances vont rapidement lui donner d’autres occasions de briller.

Le truand

Avec le bombardement en représailles de l’attaque chimique en Syrie, Trump viole pour la première fois directement la constitution de son propre pays et le droit international en décidant unilatéralement l’emploi de la force. Cette action est applaudie par la majorité des sénateurs américains et Hillary Clinton. Les dirigeants européens approuvent ou acceptent la décision, y compris François Hollande et Emmanuel Macron. Le journal (soi-disant de gauche) Libération écrivait que « les frappes sur la Syrie » avaient eu « quelque chose de libérateur ». Une étude montre que seul 1 des 47 plus grands quotidiens américains porte un regard critique sur ce bombardement. (7)

Or, le tir des 59 missiles Tomahawk est bien plus grave qu’il n’y paraît. La décision a été prise sans la moindre hésitation, ni temps de réflexion pour peser les conséquences militaires, politiques et diplomatiques comme l’aurait fait Obama. Plus inquiétante, elle démontre l’influence grandissante du « deep state » sur l’administration Trump (Deep state ou État profond – terme désignant l’ensemble des décideurs américans et sphères d’influences. Il englobe les hauts fonctionnaires de l’administration, le complexe militaro-industriel, les agences de renseignements, les lobbies de l’armement et les politiciens et diplomates interventionsites dits  « faucons » de Washington). (8) Steve Bannon écarté, Trump rompt avec sa promesse de campagne la plus encourageante du point de vue humaniste, celle de cesser de jouer le rôle de shérif du monde en dépit du droit international. À l’ONU, les diplomates américains justifient la décision a posteriori en montrant les photos des enfants victimes, s’attirant la consternation des diplomates et les moqueries du représentant bolivien.

Autre conséquence alarmante : Trump risque de prendre goût au recours à la force. Sa décision lui vaut un plébiscite médiatique. Or, Trump est obsédé par les « ratings » (le niveau d’approbation) depuis son expérience de star de l’audiovisuel et le succès de son émission the apprentice. Sa directrice de campagne le décrivait comme un égocentrique, émotif et susceptible, doté du quotient émotionnel d’un enfant de huit ans. Dans un article terrifiant, Bill Blum dresse le portrait psychologique du président à travers les études de différents psychologues et l’interview du biographe de Donald Trump. La conclusion est univoque : le président est atteint de trouble de déficit d’attention (ADD), de trouble de personnalité narcissique (NPD) et potentiellement de paranoïa. (9) De ce point de vue, le concert de louanges qui a suivi son recours à la force (de Fox News à Libération, de Clinton à François Hollande) risque d’encourager la récidive. (10)

Enfin, renvoyant aux oubliettes le projet de rapprochement diplomatique avec la Russie, Donald Trump a officiellement donné carte blanche aux militaires. Ceux-ci se sont empressés de tester la plus puissante bombe non-atomique au monde sur une cible Taliban située dans les montagnes Afghanes. À l’aide des drones, ils se livrent à un véritable carnage au Yémen (le nombre d’attaques dépasse en un mois ce qu’avait autorisé Obama en un an). (11)

Sur le plan intérieur, Trump vient de commettre trois fautes successives qui auraient probablement valu à tout autre président une procédure de destitution. Tout commence par la décision de garder Michael Flynn, pourtant devenu une menace pour son pays après les révélations du FBI confirmant sa compromission avec la Russie. Trump ne voulait pas se séparer de son ministre par peur des retombés médiatiques, et attend deux semaines et les révélations du Washington Post pour le remercier.

Quelques jours plus tard, il destitue brutalement le directeur du FBI James Comey, au motif qu’il avait dépassé le cadre de sa fonction en révélant des informations sur l’enquête en cours au sujet des emails d’Hillary Clinton. Quand on sait que Trump lui-même avait applaudi cette initiative (fortement critiquée) pendant la campagne, on croit rêver ! Les véritables raisons sont simples, Comey enquêtait sur les liens de l’équipe de campagne du président avec le pouvoir russe et devait témoigner au Congrès le lendemain.

Cette intervention remet en cause l’indépendance de la justice. Mais ce n’est pas tout. Dans un tweet, le président des États-Unis menace directement James Comey afin de le dissuader de fuiter des informations suite à son licenciement. Cela s’appelle faire pression sur un témoin et constitue un motif suffisant pour destituer un président.

Seulement, pour enclencher la procédure en question, il faut une majorité au congrès. Ce que ne possèdent pas les démocrates…

Enfin, lors d’une entrevue avec les représentants russes à la Maison-Blanche, Trump se serait vanté des dernières informations qu’il a reçues d’un espion infiltré dans une cellule de l’État islamique, et ce faisant aurait commis la bourde de compromettre la couverture de l’espion. L’information est fournie par un membre des services secrets, visiblement ulcéré par le comportement irresponsable du président (il faut dire que les maladresses de Donald Trump, en particulier lors de sa profanation du mémorial de la CIA, lui valent une relation houleuse avec les services secrets). Cette affaire montre une fois de plus la lutte de pouvoir qui prend place à Washington entre le « deep state » aidé par la presse d’un côté et Donald Trump de l’autre. Si les faits s’avèrent réels, ils prouvent une fois de plus l’incompétence du président.

Pourtant, il est désormais clair que les républicains réchingnent à prendre le risque de le destituer, au risque de sacrifier la sécurité nationale au profit des réformes qu’ils entendent mener.

Conclusion — premier bilan de la présidence Trump

À travers les 120 premiers jours de sa présidence, on peut tirer trois enseignements principaux.

Premièrement « Le Bon » Trump était une illusion. Il ne tiendra pas sa promesse de renouvellement politique, de remise en cause de la bureaucratie et de la corruption sévissant à Washington. Au contraire, il y participe activement. Mis à part le côté xénophobe de son programme, les mesures phares ne seront pas tenues. Plutôt que de mettre un coup de pied dans la fourmilière, il installe un gouvernement de milliardaires nageant dans les conflits d’intérêts, tout en offrant les postes clés de son administration à ses enfants et à son gendre. Tel un dictateur paranoïaque, ce n’est pas la compétence qui prime avec Trump, mais la loyauté.

Deuxièmement, Donald Trump a démontré un certain amateurisme et une impulsivité qui devraient inquiéter tout être doté de raison. Elle vient s’ajouter à un certain mépris des institutions et une recherche évidente d’enrichissement personnel. (12)

Enfin, Trump a clairement été récupéré par l’oligarchie américaine et son bras armé, le parti républicain. Les lobbies pétroliers et financiers sont aux commandes de la politique intérieure, et le « deep state » interventionniste, ainsi que les militaires et lobbies qui les appuient, influencent la politique étrangère. La détente avec la Russie n’est plus d’actualité et le recours à la force (y compris nucléaire) est avancé comme une option crédible, en particulier sur le dossier nord-coréen. Là où Obama opposait une certaine résistance aux revendications belliqueuses de l’appareil administratif américain, Trump approuve dans la minute les solutions les plus radicales.

Au-delà de ses affaires personnelles, Donald Trump défend les intérêts d’une classe d’ultra riches. Son projet de baisser l’imposition sur les sociétés de 35 à 15 % va de facto transformer les USA en paradis fiscal. Si l’on y ajoute les décrets qui lèvent toutes contraintes environnementales et l’augmentation des budgets militaires, nous sommes en présence du pire oligarque jamais élu.

Il ne faudrait pourtant pas se tromper de cible. « Quand le sage montre la Lune, l’idiot regarde le doigt ». Donald Trump n’est que le symptôme d’une maladie qui ronge la démocratie américaine depuis bien longtemps, et à laquelle une potentielle destitution ne changera pas grand chose. (13)

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Notes et références :

  1. Lire notre article sur l’immigration et les sources qui y sont indiqués.
  2. Lire ce reportage du Washington Post du 18 mars 2017 : « Fear, hope and deportation» 
  3. Le Monde diplomatique, septembre 2016 : Un « milliardaire en col bleu » contre une madone de vertu.
  4. D’après le Los Angeles Times, depuis l’arrivée de Doanld Trump à la Maison-Blanche, le nombre d’arrestations d’immigrés clandestins à chuter de 40 % à la frontière mexicaine.
  5. En anglais, le site Trumpcare.com liste les effets de la réforme de façon factuelle. 
  6. Lire en français cet article sur le côté discriminatoire de la réforme de la santé.
  7. http://fair.org/home/out-of-46-major-editorials-on-trumps-syria-strikes-only-one-opposed/
  8. Lire l’éditorial du Monde diplomatique de mai 2017, « L’État profond« .
  9. Lire l’analyse psycologique de Donad Trump par Bill Blum ici
  10. Lire Le Monde diplomatique, mai 2017 : Donald Trump s’épanouit en chef de guerre 
  11. Idem 10.
  12. Lire cette formidable chronique de Chris Hedges (professeur à Princeton, éditorialiste à Truthdig et ancien correspondant de guerre lauréat d’un Pulitzer pour son travail au New York Time). 
  13. On pourrait citer la publicité faite à la ligne de vêtement d’Ivenka Trump par la porte parole de la maison blanche, l’augmentation par dix du prix de la carte de membre au club de golf de Mar-a-Lago, les voyages d’affaires des enfants de Trump combinés à des visites officielles, le fait que les entreprises de Trump sont confiés à ses enfants ou plus simplement lire cet article de Bloomberg qui reprend les différentes formes qu’utilise Trump et sa qualité de chef d’Etat pour s’enrichir.


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